L’autre jour en apprenant qu’une jeune femme de seize ans était déclarée victime de la bactérie mangeuse de chair, j’ai frissonné dans toute ma personne … Surtout qu’on nous révélait aussi qu’on avait dû lui amputer les deux jambes pour éviter que tout son corps soit atteint. Eh ! bien là, ce fut le comble. Je suis encore à me demander comment je me retrouverais moi-même, aussi entamée dans ma personne.

De là à me poser la question de l’identité … qu’est-ce qui fait l’identité d’une personne, il n’y a qu’un pas.

Ébranlée sur mes bases comme par le pire tsunami, que devient mon identité ? Ce n’est certainement pas approprié de poser la question dans une telle situation, me direz-vous ! Je constate cependant, combien tout ce qui touche cette question de l’identité, tout ce qui peut menacer la personne à ce niveau, est très déstabilisant … et le mot est faible.

Toucher à l’identité, c’est toucher à la personne puisqu’on définit l’identité comme l’ensemble des caractères visibles ou cachés qui font d’une personne ce qu’elle est, qui font d’elle un être unique.

Avez-vous déjà pensé que si tout le monde se ressemblait, nous n’aurions plus d’identité. En un sens, nous serions dépouillé-e-s de notre existence …

L’échange est ouvert sur cette question qui touche de si près notre vie !