Les sans-logis, les mendiants, les itinérants … sont-ils des signes de Noël parmi nous ?

On dit souvent que cette condition de vie est un choix pour plusieurs d’entre eux. Peut-être, mais certainement pas pour tous. La mère monoparentale qui a dû se battre pour trouver un pauvre logis pour elle et ses trois enfants … Le vieillard rejeté, abandonné … Ont-ils choisi leur condition ?

Dans la crise économique et la récession qu’elle entraîne, on entend les organismes crier leur crainte que banques alimentaires et gîtes ne suffisent plus pour répondre aux besoins grandissants. Et particulièrement à l’approche de Noël

Pourtant, une Maison, un Toit et du Pain font partie des biens essentiels. Et Bethléem en hébreux ne veut-il pas dire : «La maison du pain» ?

Dieu pour nous parler prend souvent des chemins surprenants. On dit que le couple, Marie et Joseph, la nuit de l’enfantement, ont dû se loger dans un genre de grotte réservée pour les animaux. En choisissant de naître dans une situation précaire, notre Dieu se range déjà parmi ceux et celles que nos sociétés rejettent ou considèrent peu. Et dans ce lieu misérable, Il se livre aux mains de l’humanité, tel un PAIN à consommer. «Marie déposa l’enfant dans une mangeoire».

Nos sœurs et frères appauvris sont-ils SIGNES de Dieu au milieu de nous ?

Dieu en notre monde est un SIGNE qui parle de DON … qui invite à devenir à notre tour MAISON et PAIN.