L’être humain souhaite être heureux, désire connaître cet état qui s’appelle le BONHEUR. C’est universellement reconnu.

Mais voilà, le bonheur à l’état pur, ça ne semble pas exister ici-bas !

«Le bonheur est parfois une bénédiction mais le plus souvent, c’est une conquête», nous dit Paulo Coelho.

Monsieur Barack Obama a-t-il droit au bonheur ? Y aura-t-il accès ? Le titre de nouveau président des Etats-Unis lui assure-t-il le bonheur ? Ce matin en ouvrant Cyberpresse, je lis : Les défis d’Obama : deux guerres, une économie en lambeaux, une planète en péril, un système de santé malade … En écho, on rappelle ce qu’il a affirmé le soir de son éléction : «La route sera longue. Notre montée sera abrupte. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an, ou même en un mandat mais, Amérique, je n'ai jamais eu autant d'espoir que ce soir que nous y arriverons.»

Comment le bonheur peut-il exister dans une telle conjoncture ?

Le bonheur existe-t-il ? Est-il une bénédiction ? une conquête ?

Et si on s’en parlait ?