«Derrière toute vision écologique du monde se profile une théologie qui s’ignore.» (Ginette Paris)

Il faudrait être la proie d’une inconscience totale pour ne pas saisir l’urgence d’agir face à la crise écologique actuelle. Il est vrai, comme le disait dernièrement André Beauchamp, qu’on parle beaucoup de cette crise de façon vague et alarmiste. Ce qui produit un effet de doute : cela est-il vrai ou nous raconte-t-on des peurs ? De plus, nous, occidentaux, sommes si ancré(e) s dans des habitudes de confort, de facilité et disons-le, de gaspillage facile, que l’indifférence et l’inconscience prennent facilement le dessus. De là, à oublier ou ignorer ce qui menace sérieusement notre Planète, il n’y a qu’un pas.

Pourtant, plusieurs personnes se laissent toucher. Il y a, depuis un certain temps, un déplacement du sacré vers le secteur séculier. Une véritable spiritualité de l’environnement se développe de plus en plus. L’éthique de la solidarité, entre autres, favorise une telle spiritualité. On perçoit mieux les liens entre Dieu, les humains et la matière.

L’écologie peut-elle devenir la religion des sociétés modernes ?

Le Blog de la Sagesse nous invite à donner une opinion sur ce sujet cuisant d’actualité et à nous aider mutuellement à y cueillir la grâce de ce temps qui est le nôtre.